J'ai beaucoup marché. Beaucoup bu. Je me surprends parfois a vouloir connaître certaines odeurs, certaines sensations. Mais "OH NO" me susurre la musique. J'ai beaucoup mangé, beaucoup imaginé, beaucoup fantasmé. J'ai beaucoup attendu et surtout beaucoup pleuré. J'aimerais être celle que je ne suis pas, avoir la vie que je n'ai pas, mais si j'étais celle là, je voudrais être moi. La contradiction est totale. Quelle emprise ! Aller au bout, jusqu'à l'excès ou rester engoncé dans ses principes idiots ? J'en ai eu, je les abandonné, j'en retrouve d'autres et certains demeurent. Nous sommes une éternelle contradiction. Je le suis plus que tout et tous ceux que je connais. On vend la beauté, on s'expose, on veut être, vivre, exister aux yeux des autres. J'envie. Ne rien faire et être aimer ? C'est tout ce que je ne suis pas. Se battre toujours pour se faire reconnaître. Rien ne tombe tout cuit, prémarché ? jamais. Pourtant, j'ai été regardée différement. Mais, frontière. J'écoute, toujours j'écoute. J'en apprends davantage en deux heures qu'en quelques années avec d'autres. Cette situation, je ne peux l'expliquer. Elle m'appartient.Le cauchemar de Füsli
J'ai beaucoup marché. Beaucoup bu. Je me surprends parfois a vouloir connaître certaines odeurs, certaines sensations. Mais "OH NO" me susurre la musique. J'ai beaucoup mangé, beaucoup imaginé, beaucoup fantasmé. J'ai beaucoup attendu et surtout beaucoup pleuré. J'aimerais être celle que je ne suis pas, avoir la vie que je n'ai pas, mais si j'étais celle là, je voudrais être moi. La contradiction est totale. Quelle emprise ! Aller au bout, jusqu'à l'excès ou rester engoncé dans ses principes idiots ? J'en ai eu, je les abandonné, j'en retrouve d'autres et certains demeurent. Nous sommes une éternelle contradiction. Je le suis plus que tout et tous ceux que je connais. On vend la beauté, on s'expose, on veut être, vivre, exister aux yeux des autres. J'envie. Ne rien faire et être aimer ? C'est tout ce que je ne suis pas. Se battre toujours pour se faire reconnaître. Rien ne tombe tout cuit, prémarché ? jamais. Pourtant, j'ai été regardée différement. Mais, frontière. J'écoute, toujours j'écoute. J'en apprends davantage en deux heures qu'en quelques années avec d'autres. Cette situation, je ne peux l'expliquer. Elle m'appartient.dimanche 24 janvier 2010 | Publié par Maou à l'adresse 23:47 2 commentaires
Libellés : l'ordre de l'intime
Robe mango soldée 24 euros mreow
INVICTUS
BRIGHT STAR
sont a ajouté à la liste des films vus, appréciés & devant lesquels je me suis retenue de pleurer. en ce moment, je suis très émotive... //semaine agréable entre cours, retrouvailles, musique, films, découvertes. j'ai vu R. jeudi soir, après (déjà) de longs mois passés sans lui. bref, tout se passe bien ici. vendredi dernier lors d'une soirée un peu arrosée rencontre d'un modèle potentiel ! un beau brun parisien. les photos sont pour la première semaine de février (si le temps est clément)! et j'ai hâte mes amis. j'ai décidé de reprendre de plus bel, photos/travail début mars et jusqu'aux vacances/revente du olympus/achat d'un nikon ou un canon -gamme au dessus/un 50mm & ... bonheur ! d'ailleurs, auriez-vous des idées tatouages assez discrets & symétriques pour les omoplates ? je cherche depuis déjà quelques mois mais n'ais aucune idée.
je vous laisse avec cette vidéo, cette chanson est quand même un classique !
en parlant chanson, je redécouvre Andrew Bird et quel plaisir... n'hésitez surtout pas à vous plonger dans son univers...
(ma vie tout a fait passionnante)
Publié par Maou à l'adresse 23:26 1 commentaires
Libellés : Bright Star Invictus Photos projets Paris Robe Mango Soldes
J'aime (les choses niaises)
qu'il soit là, l'odeur dans son cou
entendre les couinements de la boule de poils quand elle dort
accueillir les gens de passage à la capitale
regarder des films sans arrêt
manger des McDonalds avec Pauline (Darley)
me balader des heures dans Paris, me perdre, trouver un métro, le prendre, et rentrer chez moi
boire de mauvais café à 2 euros 50
rencontrer des gens, beaux, lorsque la tête tourne, et leur raconter des choses - un peu - intimes
avoir une liste de projets (mais j'aime moins ne pas les réaliser)
aller à la fac pour les voir, elles
que Max soit à Paris, si près
le sms de R.
acheter des vêtements (oh oui...)
avoir envie de tant de choses, me dire que je les aurais un jour
prendre le métro, regarder et écouter les gens
manger sans arrêt
les douches brûlantes
sa voix, au téléphone
le soleil qui se reflète dans les flaques
oublier les gens, et y repenser, et partager les mois qui ont si vite filé
recevoir des mails affectueux
mais, si vous voulez le savoir, la liste est longue
photo : Par Elise Muller
mardi 19 janvier 2010 | Publié par Maou à l'adresse 00:06 2 commentaires
à 15h09, un jour de gris à Paris
Surement, si j'avais été plus motivée, j'aurais eu le loisir de vous raconter de nombreuses choses. Je m'excuse auprès de ceux qui il y a déjà presque un mois ont gentillement posté des commentaires que je n'ai toujours pas validé. Je les ai lu, apprécié, mais je cherche toujours l'occasion d'y répondre convenablement. Comme si ça n'était pas dans mes capacités, je laisse traîner les choses. Comme souvent. Sachez que si je réponds à une de vos requêtes rapidement, vous êtes chanceux.
J'ai fais les soldes. Quatre produits à moi de 15 euros chacun (j'ai du mal à acheter quelque chose à plus de vingt euros, sauf coup de coeur, ce qui n'arrive plus) et une paire de chaussures. Un gilet, un pull, un top à sequins, un short. Il me manque une robe, si vous connaissez une boutique sympathique où il y a de belles robes pour pas trop cher... (?!)
J'ai l'impression de paraître frustrée quand je me relis, ou quand j'y réfléchis. Pourtant, tout va bien. Sérieusement. C'est juste que je fais toujours aussi peu de photos qui ont un intérêt, que Paris est beau et que cela fait deux semaines que je n'en profite pas.
Mais les matins sont toujours plein de douceur, les nuits aussi. Et puis mes jolies - fausses Parisiennes sont adorables. Mon hamster malgré une chute qui aurait pu être mortelle est toujours en vie, il me fait rire avec sa petite bouille qui cherche la main humaine - & la nourriture. Bientôt je retrouve R. pour mon plus grand plaisir. Et puis, ici deviendra sérieux, quand j'aurais repris la photo et grâce à Candice qui va m'aider à créer un thème beaucoup plus jolie. Elle est gentille Candice... d'ailleurs si vous voulez faire appelle à ses services, vous pouvez cliquer sur son joli prénom et la contacter par l'intermédiaire de son site.
Et n'oubliez pas de me poser toutes vos questions ICI
mardi 12 janvier 2010 | Publié par Maou à l'adresse 14:54 0 commentaires
Libellés : paris partiels robes bruges jour de l'an noël internet
c'est ton héritage, dit - il
En fait la vie Parisienne me convient toujours autant, et même si je sature parfois d'une pollution qui me rend malade, des cours à la fac qui ne me réussissent malheureusement pas, j'oublie souvent ce genre d'émotions pour me loger dans ses bras ou marcher sur ses pas. Il y a également les personnes qui me portent au quotidien, de prêt ou de loin. Le soutient est la chose la plus importante dans ma vie. J'ai besoin des autres pour avancer. Je ne me suffis pas. Et heureusement. J'ai repris des photos, la semaine dernière, grâce à E. on a beaucoup marché, on aurait pu pénétrer à l'intérieur de l'hôtel Crillon, mais nous n'avons pas osé. C'était aussi bien. Les Noël Parisiens sont époustouflants, mais seule - sans sa famille, ils paraissent plus fades. J.H va mourir, ça ne me fait pas rire. Tout ça parce que j'ai peur de la mort. J'ai appris deux cancers dans ma famille en moins de deux mois. Et ça... non.
Mais le positif demeure, oui, oui. J. & moi avons passés notre samedi soir dans un hôtel sur les Champs-Elysées avec ses amis. Et puis, j'ai vu monsieur Gérard Klein. C'est idiot, mais j'étais accro à la série l'Instit étant petite. C'était drôle de l'avoir face à moi... Mon cadeau de Noël sera d'aller voir Benjamin Biolay en concert au Casino de Paris. Je respire. & retrouve la Drôme dans une semaine. Enfin.
dimanche 13 décembre 2009 | Publié par Maou à l'adresse 13:44 2 commentaires
quelques petites futilités
mardi 8 décembre 2009 | Publié par Maou à l'adresse 12:16 0 commentaires
IRM
Comment vous faites, vous qui savez toujours quoi écrire. Regardez. Ce blog abandonné et lasse de son contenu. Des textes trop réfléchis mais jamais mûrs. Voilà tout l'intérêt de me lire. Il n'y en a pas. Je ne vous apprends rien, rien du tout. J'aimerais vous parler de la pluie qui tombe depuis tout ce petit temps, de Juhn qui chante dans ce groupe tous les samedis, de mes débuts en dessins - provoqués par l'ennui en cours, des heures de cours passionnantes - ou non., tu pars - je reste, tu restes mais pas pour cela, des personnes croisées, aimées, perdues (déjà) mais pas oubliées, de cette amitié avortée par égoisme pur, du fait que je donne tout & qu'en retour je comprends que je suis la chose la moins intéressante dans une vie ; mais je m'en fiche. J'aimerais pouvoir vous le dire franchement : j'arrête la fac de Lettres & Arts l'année prochaine. Enfin, je crois. De toutes façons, mon année est mal barrée. Mais que faire alors ? Pourquoi avoir envie d'art quand on est pas fichu de faire une bonne photo par semaine, d'écrire des textes - même débiles, et de dessiner convenablement. Je ne lis presque plus. En fait, Paris m'a asphixiée. Dans le sens, où, il m'a coupée de mes motivations artistiques et littéraires. J'ai envie de profiter de ce qu'on me donne, ça me semble moins couteux en matière d'efforts. Je suis passive. Ce n'est pas forcément négatif, car la vie continue à m'enseigner... mais la création artistique est réduite à néant. Et de là vont naîtres des névroses. Si je ne me reprends pas. Elles apparaissent d'ailleurs. Remise en question, envie de nature, de claquer la porte, questionnements saugrenus sur nos relations. etc. Je n'ai pas une vie originale. Tout ceci est bien intime. Quand on sait lire à traver les lignes (et non pas les livres comme a voulu me faire écrire ce lapsus!).
Publié par Maou à l'adresse 11:54 2 commentaires
Les coups au coeur.
Devendra Banhart me berce de ses mots & sa musique. / I Love That Man
I love that man when he's on stage
I hear bad things in a good way
And how I thank you all the time
So don't refuse this thank you of mine
And I arrive at your feet in peace
And I spend my time as I please
And I can't stop light from shining in
My goddamned breath keeps breathing
And at your end and your leaving
May you have no sin worth grieving
And I hope that I can someday ask
Something new to you at last
Now you talk, I'll pour
And our nearness grows
And when I'm bored, I'll let you know
This black ink cross that's on our palms
Let's keep them on
And never wash them off
It ain't for God, it's just for us
Once my friend but never again
And once we're in, we never end
Alors c'était inévitable que mon regard accroche sur cette boutique à la façade jaune (ici). Un vieux monsieur y travaille, depuis les années soixante, entouré de pyramides de vieilles poupées. Il est leur médecin. Cela parait assez glauque, tous ces yeux inanimés qui nous fixent lorsque l'on passe devant, ces bouts de bras, de jambes, ces yeux, ces têtes démunies de corps. Mais... il y a quelque chose de fou qui me fascine ! & quel métier rare et précieux... Le docteur des poupées a même pensé à sa blouse blanche.
Oh ! Il faudra que je vous parle de cette boutique vintage 60's absolument MERVEILLEUSE. & de l'antiquaire au bout de ma rue, ainsi que du salon de thé où sont dissimulés BD's, thés rares & vinyles. Liste non exhaustive.
vendredi 30 octobre 2009 | Publié par Maou à l'adresse 14:03 1 commentaires
Libellés : 116 Avenue Parmentier 75011 Paris les boutiques parisiennes paris boutiques magasins antiquités
La petite nouvelle série de photos. & le silence qui plane...



La vie est fondée sur des non-dits.
Silence radio. Je ne sais faire (que) deviner.
Penser. Comprendre. Voir. Entendre.
Je veux être ivre.
Écrire des poèmes, claquer des mains, du poing, chanter des chansons au fond de son coeur & penser à toutes ces belles images. J'aimais bien... l'odeur, les cheveux, la candeur. Les mots sont flous, comme si la vue était altérée. Mais je vois, j'entends, je lis, je cris parfois aussi. Je dessine dans ma tête vos visages anxieux, mais les doigts ne suivent pas. Ils ne sont pas doués de raison. Moi non plus, crois-tu ? Laisse moi... - ouïr, sentir, toucher, goûter, voir - vivre. Je ne suis pas le passé (difficile de l'accepter), je suis le présent (quand s'arrêtera t-il ?), le futur nous attend (a t-il une fin ?).
samedi 24 octobre 2009 | Publié par Maou à l'adresse 01:01 3 commentaires







